Titre classé numéro 1 le jour de la naissance de Kylian (03/12/2004)

"La Rivière De Notre Enfance" interprété par Michel SARDOU & GAROU

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# Posté le dimanche 02 mars 2008 15:53

Titre classé numéro 1 le jour de ma naissance (05/03/1982)

"Chacun Fait Ce Qu'il Lui Plait" interprété par CHAGRIN D'AMOUR

# Posté le dimanche 02 mars 2008 15:49

Bel exemple de stationnement

Je passais place St-Anne à Rennes. Une voiture de flic arrive et se gare à cet endroit. Les policiers sortent de la voiture et s'en vont. Voici la photo.
Bel exemple de stationnement

# Posté le mercredi 20 février 2008 15:05

ploc

ploc
Ploc, ploc, ploc. Je n'arrive pas à dormir. Je suis allongée sur mon lit. Ma couette est rendu au fond du lit, il fait chaud cette nuit. Je suis en sueur, mon visage est humide. Le silence règne dans la maison. Seul le bruit des gouttes d'eau tombant du robinet de la salle de bain se font entendre. J'ai encore mal refermé ce vieux robinet. Il arrive aussi qu'une chouette, ou un hibou, pousse son cri, sûrement lors de son envol. Mon esprit s'est concentré sur le bruit des gouttes d'eau. Cela résonne même dans ma tête. Ploc, ploc, ploc... Plus rien. Le bruit des gouttes d'eau s'est stoppé. Je suis pourtant la seule dans cette vieille maison. Je m'assois sur le bord du lit. Je prend ma chemise, en fait celle d'un ex. Je l'enfile, je ne vais quand même pas me balader en slip, même par cette chaleur. La lumière renvoyée par la pleine lune à travers la fenêtre me suffit pour trouver le chemin de la porte de la chambre, au milieu de tout ses vêtements empilé. Je suis un peu bordélique, mais j'ai encore une semaine avant que mes parents ne rentrent de vacances.

je pousse la porte entrouverte. J'entre dans le couloir. J'aperçois au fond de celui ci la porte grande ouverte d'où provenaient le bruit des gouttes. J'avance doucement, une main collée au mur du couloir. Craaaac. Je sursaute. Que je suis bête, c'est simplement mon propre poids qui ai fait craqué le plancher du couloir. Pas que je suis bien grosse, mais du à l'âge du parquet. Une goutte coule le long de ma joue. Je l'essuie à l'aide de ma main. Calme toi, tu es toute seule dans cette maison, les fantômes n'existent pas.

Je continue mon avancée vers la salle de bain. Le lavabo se trouve juste en face de la porte. J'aperçois des gouttes coulent du robinet, mais aucun bruit. je m'arrête. Je me gratte les oreilles. Je n'entend toujours pas les gouttes qui tombe. je me donne une claque vigoureuse. Aie. je me caresse la joue. Mes oreilles ne sont pas folles, elles fonctionnent toujours, j'ai pu entendre le bruit de la claque. Ma main commence a trembler. Calme toi, il y a forcément une explication logique, on est pas dans un film.

Je continue d'avancer. Je me vois dans le miroir surplombant le lavabo. Je suis toute blanche. Mon visage est tout humide, mélange sûrement de la sueur de la chaleur, et de la peur qui commence à monter en moi. Je poursuis ma marche. les gouttes d'eau tombent toujours, sans le moindre bruit. je n'aperçois pas le fond du lavabo. C'est peut être le gant de toilette qui est tombé dans le fond. Les gouttes ne peuvent plus faire de bruit.

J'avance. J'arrive juste devant l'entrée de la salle de bain. Je me mets sur la pointe des pieds. Le gant de toilette n'est pas dans le lavabo. Les gouttes tombent, cogne contre métal glacé du lavabo, ruisselle dans le trou d'évacuation, mais en faisant aucun bruit. je ne sais pas quoi faire. Une sueur froide me traverse le corps. je m'avance un peu. Je tend ma main afin de récolter les gouttes d'eau. Au moment ou une goutte d'eau tombe dans ma main, la porte de la salle de bain se referme brusquement, mais en silence.

Je pousse un cri. Rien ne sort de ma bouche grande ouverte. Je me retourne, j'essaye d'ouvrir la porte, en vain. Je tape à avec mes points fermés. toujours aucun bruit. je stop. Je ferme mes yeux. C'est un cauchemar. Je vais recouvrir les yeux, et je vais me retrouver dans mon lit. J'ouvre les yeux. Toujours la porte de la salle de bain fermée. J'essaye de prononcé un mot, en vain. j'ouvre ma bouche du plus grand que je puisse afin de pousser un grand cri, mais rien. je commence à paniquer.

C'est froid. Je baisse les yeux, et la je vois l'eau qui commence à monter dans la pièce. Je me retourne, le robinet est grand ouvert. J'essaye de l'éteindre, mais je ne peux pas. je ne peux plus bouger. Seul mes yeux peuvent bouger, pour voir cette eau monter. l'eau est maintenant à hauteur de mon cou. Je ne peux pas bouger, je suis comme paralysée. Ma chemise semble peser une tonne. C'est alors que le sol s'effondre, je m'enfonce dans l'eau. J'essaye de crier, mais c'est l'eau qui entre dans ma bouche pour aller dans mes poumons. Je ferme les yeux. Nonnnnnnnnnnnn.


aaaaaah. Je me lève d'un coup sur mon lit. Je prend une grosse bouffé d'air. Un cauchemars. c'est n'était qu'un cauchemar. Je regarde autour de moi. Je suis bien dans ma chambre bordélique, des rayons du soleil entrent par la fenêtre. c'est le matin.

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 13:49

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 16:13

La Grande aventure

La Grande aventure
C'est parti. La grande aventure commence. Je viens d'être largué en plein ciel. Autour de moi, je vois rien d'autres que des camarades, qui comme moi viennent d'être largué. Le temps est sombre, mais un rayon de soleil se profile a l'horizon. Voici un arc en ciel qui nous accompagne lors de notre descente vers de nouveaux territoires. Le sol se rapproche doucement. Je m'écarte de plus en plus de mes camarades, cela va être dur de se retrouver une fois au sol. Je profite de cet instant de calme pour admirer la vue qui s'offre moi. Une immense forêt se rapproche, nous devrions atterrir dans cette forêt. Pourvu que je ne reste pas coincé dans un arbre. Le vent provoqué par ma chute dans le ciel, me refroidi légèrement. Instant de calme avant l'invasion de ce nouveau territoire, qui risque d'être semé d'embûches. Beaucoup d'entre nous risque de ne pas rejoindre la côte, certains vont se faire prisonnier.

Je ne suis plus qu'à quelques mètres de la forêt. Les arbres se rapprochent vite. La cime des arbres. J'essaye tant bien que mal d'éviter les branches et feuilles de l'arbre. Dernière branche, je suis presque arrivé au sol. La feuille que fait elle la? Je me la prend de pleine face, cela dévie ma trajectoire. J'atterris sur la branche de l'arbre. Plus de peur que de mal. Il faut maintenant que je rejoigne le sol. Je me laisse glisser pour atteindre le tronc. Je glisse le long de celui-ci. J'arrive sur le sol quelques instants plus tard. je regarde autour de moi. Personne. Il va falloir que je me débrouille seul.

La terre est dur et aride, cela fait longtemps qu'il n'a pas plus ici. Je ne pense donc pas trouver beaucoup d'anciens camarades résistant sur ce territoire. Le sol étant en pente, je me laisse glisser. Le terrain dur me permet d'avancer vite. Une rivière, j'entends le bruit d'une rivière. Je vais pouvoir retrouver nombre de camarades. La rivière est pour nous un des meilleurs moyen de déplacement. On peut s'y déplacer rapidement, sans faire trop d'effort. Il faut juste être concentré afin d'éviter les obstacles tel les branches, rochers ou débris parcourant le cours d'eau.

Enfin la rivière, en effet beaucoup de mes camarades y sont déjà. Je me fais glisser jusqu'à l'eau, qui m'emporte aussitôt dans son courant. J'avance vite, un peu trop vite. J'ai du mal à contrôler la direction de ma trajectoire. Certains de mes camarades se retrouvent éclater sur les rochers. Je ne préfère même pas imaginer ce qu'ils ont ressenti lors de l'impact. le courant accélère encore.

La rivière décrit maintenant une courbe. J'essaye du mieux que je peux de garder ma trajectoire afin de ne pas me retrouver éjecter en dehors de l'eau. La fatigue se fait ressentir. Mes efforts depuis le largage se font ressentir. Je vais de plus en plus vers l'extérieur du cours d'eau. Je ne peux plus résister. Dans un dernier effort j'essaye de revenir vers le centre de la courbure. En vain. Je me retrouve soudain éjecté en dehors de la rivière. Le paysage défile dans tout les sens. Je ne contrôle rien. Je suis trop épuisé pour pouvoir contrôler quelque chose. je me laisse porter, sentant la fin proche.

J'atterris lourdement sur le sol. je suis tombé sur un rocher. je suis encore entier, mais j'ai mal parti. je suis littéralement aplati contre le rocher. je ne peux plus bouger. Les rayons du soleil viennent me fouetter de pleine face. je ne peux rien faire pour les empêcher de me dessécher. ce sont mes derniers instants à vivre. Mon dernier souffle. Et la non. Je suis toujours en vie. Je vois le rocher s'éloigner. je m'envole. Mais oui. je me suis évaporé sous l'effet du soleil. Je vais pouvoir rejoindre d'autres camarades afin qu'on constitue un nuage, pour espérer être largué à nouveau. Dans l'espoir ce coup ci de rejoindre mon but, la mer.

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 15:18

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 16:19